2020/12/01

Bienvenue dans le blog de Michel Saloff Coste


Le blog officiel de Michel Saloff Coste rassemblant l'ensemble de son activité passée, présente et future.

Les recherches, les réflexions, les coups de cœurs et les actions de Michel Saloff Coste dans les domaines de la science, de l'art et de la philosophie.

Ce site intègre :

- des entrées chronologiques et historiques qui témoignent de la vie de Michel Saloff Coste depuis sa naissance en 1955 jusqu'à aujourd'hui à travers des textes, des photos, des dessins, des peintures et des vidéos.

- des entrées thématiques qui permettent d'accéder directement à un ensemble de sujets transversaux.

2016/10/28

2016 10 27_28 Colloque de l’Institut International de Prospective sur les Ecosystèmes Innovants « Rétrospective sur le futur »


Colloque « Rétrospective sur le Futur » à l’Université Catholique de Lille

A l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de l’ouvrage collectif paru sous la direction de Thierry Gaudin, 2100 Récit du Prochain Siècle, et de sa version courte, 2100, l’Odyssée de l’Espèce, l’IIP organise un colloque qui donnera lieu à des communications et échanges autour du bilan de ces ouvrages. Ils firent en effet date lors de leur parution par leur ampleur et leur sérieux méthodologique, et pour cela, ils sont encore considérés comme fondateurs. Le colloque permettra d’ouvrir des perspectives d’avenir nécessaires à la compréhension des changements en cours et prévisibles, et donc à l’anticipation.





2016/09/23

2016 09 23 L’espace urbain et ses métamorphoses créatives à la Maison d'Albert Kahn


Quelles sont les grandes questions qui se posent de nos jours à l’espace urbain ? Comment la ville et son usage génèrent-elles la créativité ? Quelles sont les mutations à la fois physiques et sensibles qui métamorphosent l’espace public ? En quoi les arts, le design, la scénographie, la création de tout ordre y contribuent-ils ? Quelles sont les incidences pour les politiques publiques et pour le développement des territoires à venir ?




2016/09/20

2016 09 17_24 SCIENCES DE LA VIE, SCIENCES DE L'INFORMATION A CERISY

D’un côté, des scientifiques se posent la question "Qu’est-ce que la vie?". 
D’un autre côté, la question "Qu’est-ce que l’information?" apparaît tout aussi pertinente. 

Un organisme vivant, le plus simple soit-il, est un réseau d’interactions, de communications, d’inscriptions mobilisant une énorme quantité d’information. Le mot "mémoire" a-t-il le même sens en informatique, en biologie et en écologie? 

Est-ce que, comme l’a pressenti Gilbert Simondon, l’information est ce qui donne forme et se perpétue en structurant la matière? 

La biologie moléculaire a mis à jour les principales étapes de l’expression des gènes. Mais on ne sait toujours pas ce qu’est un gène: de l’information ou une structure moléculaire? 

Les nanostructures d’ADN ou d’ARN révèlent des architectures en 3D qui seraient les "moteurs" des nanomachines de demain, aux multiples applications thérapeutiques, chimiques et algorithmiques (ou bio-informatiques?). 

Enfin, l’épigénétique bouscule les conceptions "mécaniques" de l’expression des gènes. Au niveau cellulaire, cette expression stochastique permet de concevoir une organisation biologique reposant sur un "darwinisme cellulaire".

La compréhension des origines et de l’évolution du vivant constitue l’un des grands défis du XXIe siècle. Comment envisager l’évolution biologique et le futur de la biosphère, ainsi que celui de l’espèce humaine, dans le contexte de la nouvelle alliance du naturel et de l’artificiel? 

Cela pose, en particulier, des questions éthiques. Plus généralement, la technique est-elle un fait social et/ou un prolongement biologique?

La transformation conjointe de la technique et de la société par le système d’information constitue-t-elle un nouveau stade de l’évolution?




2016/09/19

2016 09 19 Comment contribuer et devenir acteur d’un écosystème innovant ?


Michel Saloff-Costes détaillera le couplage entre le facteur humain et la performance de l’écosystème innovant au travers d’une conférence très dynamique et interactive.

Les Ecosystèmes Innovants constituent aujourd’hui l’un des faits majeurs des économies les plus influentes de la planète. A l’instar de la Silicon Valley, ils accélèrent les mutations de la Société. S’ils ont en commun une intense dynamique d’innovation, ils sont néanmoins tous singuliers.
Michel Saloff-Coste propose de partager 20 mois de recherche et d’exploration (avec une équipe pluridisciplinaire de chercheurs et d’acteurs d’entreprise) sur dix des plus importants écosystèmes innovants de la planète. Il est en mesure d’apporter des réponses utiles aux acteurs opérationnels. Notamment :
  • Comment identifier la nature d’un écosystème innovant ?
  • Comment contribuer et devenir acteur d’un écosystème innovant ? Comment engendrer d’autres écosystèmes innovants ? Comment anticiper leurs évolutions ?
Michel Saloff-Coste proposera une approche opérationnelle orientée outil pour appréhender de manière simple en quelques critères les fondamentaux d’un écosystème innovant et quelques approches pour en devenir partie prenante.

Contact : metiersduconseil.24@gmail.com

La réservation est obligatoire.

La soirée débute à 19h00 précises à l'Hôtel des Ingénieurs Arts & Métiers, 
9bis avenue d'Iéna Paris 75016 . 

Nos intervenants répondront également aux questions que vous vous posez.

Intervenant(s) : 
Michel Saloff Coste
  Directeur de l’Institut International de Prospective sur les Ecosystèmes Innovants de L’Université Catholique de Lille et de Lyon

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Date de manifestation : 19 September 2016 19:00 

2016/09/17

L’action publique est désastreuse pour l’innovation Vincent Lorphelin

L’action publique est désastreuse pour l’innovation

16 Sep 2016
Le Monde
LE MONDE | Eco&Entreprises page 7 | 16.09.2016 – L’Etat doit réviser ses modes d’intervention dans la sphère de l’économie numérique et collaborative, sous peine d’en entraver le développement.   L’Urssaf et la gendarmerie nationale n’ont pas vu que poursuivre Uber et Clic and Walk malgré les appels à la tempérance de la Commission européenne…
Lire la suite...
Vincent Lorphelin

2016/09/14

2016 09 14 De la pédagogie à l’andragogie par Hugues Lenoir

L’auteur 
Hugues Lenoir
Enseignant-chercheur à Paris-X en sciences de l’éducation, il est membre du Conseil scientifique de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI).

Repères

1. Les principes fondamentaux

A. Partir de l’apprenant
B. Les conditions de l’apprentissage
C. Rôle, statut et fonctions du formateur
D. Quelles méthodes ?

2. Choix de méthodes et d’outils

A. La simulation
B. Le photo-langage
C. La formation-action
D. L’autoscopie et la vidéoscopie
E. Les situations de travail
F. Réseaux d’échanges de savoirs

2016/08/24

Nous sommes issus d’une époque de survalorisation des savoirs acquis de façon académique, nous entrons dans celle de l’ouverture à la découverte de ce que nous ne savons pas.

Un fait anatomique avec des conséquences émotionnelles

Qu’est-ce que la mémoire du futur ? C’est la mémoire qui nous projette dans l’avenir. Cette mémoire prospective a la particularité d’avoir besoin d’informations acquises dans le passé ou le présent – ce qui revient au même – afin qui nous puissions imaginer des hypothèses sur les futurs probables. Or, depuis de nombreuses années, le futur s’est contenté de progrès incrémentaux. La plupart d’entre nous n’a pas été formée à cet exercice dans un contexte de ruptures. Aujourd’hui, elles sont partout, ruptures économiques, technologiques, culturelles… Une nouvelle vigilance est de mise si nous ne voulons pas que nos émotions nous bouchent l’horizon.
Notre cerveau s’est modelé dans le passé, au fil de nos apprentissages. Autodidacte par nature, il sait évoluer tout seul, que nous le voulions ou non. Les neurones se mettent en liens et apprennent à s’activer automatiquement, créant de solides routines cognitives. Les apprentissages se font en associant connaissance et contexte, reconnaître sa boulangère dans le métro est beaucoup moins facile que dans la boulangerie ! Lors des périodes de fortes mutations – environnementales – technologiques – collaboratives accompagnées de leur cortège d’instabilités économiques et sociales, chaque personne va vivre des émotions en références « à ce qu’elle a en elle » et à la façon dont elle perçoit le contexte. La limite de ses connaissances la rend vulnérable aux manipulations de ceux qui ont intérêt à jouer sur ses peurs afin d’acquérir du pouvoir.

Une mémoire prospective plus ou moins « musclée »

Nous avons tous une mémoire du futur. Elle peut être béquillée par un agenda, savoir ce que je fais demain, la semaine prochaine, etc. Elle est à l’œuvre quand nous achetons une maison – toute faite pour ceux qui ne sont pas sûrs des talents de leur imagination, à partir des plans d’un promoteur pour ceux qui ont plus d’expérience, avec un architecte pour les imaginatifs intrépides, capables de se voir vivre dans un espace qui n’existe pas encore. Chaque personne dans le feu de l’action est soumise à ses routines cognitives, c’est grâce à cela qu’elle peut réagir au quart de tour. Mais c’est aussi à cause d’elles qu’elle peut manquer d’imagination. Lorsque nous voulons changer de cap, stimuler l’innovation, inventer de nouveaux modèles, il faut « nourrir » notre cerveau d’éléments afin de pouvoir élaborer une vision, une intention qui ait du sens dans le contexte en évolution. La mémoire du futur devient stratégique.

Innover, transformer, demande de savoir douter, mais également de l’ouverture perceptive et de la sécurité émotionnelle

Dans la vie professionnelle, l’expert utilise sa mémoire pour faire des prédictions de résultats. A partir de la problématique « si, alors », il opère un rappel mnésique des différentes situations rencontrées afin de faire des hypothèses. Au cours de leurs travaux de recherches, CHABRIS & SIMONS démontrent que les experts savent, mieux que les non experts, douter de leurs hypothèses. Les béotiens sont souvent très sûrs d’eux. Le paradoxe qui apparait dans ces études étant que moins l’on sait, plus l’on croit savoir. Les experts d’un domaine savent qu’ils peuvent se tromper, car ils savent que leur compétence est évolutive, ils ont appris à mettre en lien de nouvelles informations avec leurs connaissances intégrées. Dans les contextes changeants, l’impression de savoir est une illusion qui peut coûter cher. Un travail d’ouverture des perceptions, avant de se projeter dans le futur, est une nécessité cognitive et émotionnelle. Car celui qui n’a pas de vision a le choix entre le déni de son ignorance, ou la peur et la colère en réaction aux difficultés qu’il n’aura pas anticipées. Aujourd’hui les ruptures de toutes natures confrontent ceux qui n’ont pas compris les nombreuses perturbations émotionnelles improductives que vit le sujet sans perspectives. Si j’envisage le futur à partir d’un point de vue égocentré, empêtré dans les reliquats du passé, sans mouvement évolutif, je risque de ne vivre que des pertes. Alors, la nostalgie prend le pouvoir sur l’intelligence.

Le paradoxe de l’ère de l’information

Le paradoxe de notre époque est qu’il n’y a jamais eu autant d’informations disponibles alors que nous avons à redécouvrir notre ignorance. Ignorance du fonctionnement de notre cerveau, des avancées technologiques, des nouvelles technologies… des découvertes de toute nature qui vont transformer nos sociétés. Pour que l’information soit utile à la vision, il faut un travail d’appropriation et de mise en perspective. L’illusion d’avoir la connaissance sans effort par un accès facile à l’information est un leurre dangereux. Nous sommes issus d’une époque de survalorisation des savoirs acquis de façon académique, nous entrons dans celle de l’ouverture à la découverte de ce que nous ne savons pas. Les neurosciences en premier lieu en attestent l’étendue. Alors, au moins dans les entreprises, transformons-nous en explorateurs afin de mettre au jour de nouveaux territoires et aidons chaque collaborateur à construire sa mémoire du futur de façon dynamique et mobilisatrice.


“Vision without action is a hallucination”,

Change the usual

Disrupt yourself. Disrupt your long term strategy by turning it into your short term strategy. Disrupt the idea that ‘doing well’ in today’s world will be enough to still be here in tomorrow’s world. Disrupt your comfort zone and that of the people around you. Disrupt all the time. Disrupt anything that is showing the vaguest semblance to business as usual.


2016/08/19

2016 08 17 Meeting with Arthur Goldhammer



Arthur Goldhammer, la French connection

LE MONDE IDEES |   |Par  
Arthur Goldhammer à Paris,  en février 2015.
Par son métier, Arthur Goldhammer porte de longue date un regard privilégié sur la manière dont les intellectuels français sont perçus outre-Atlantique. Traducteur de plus de 120 livres écrits dans la langue de Voltaire, cet Américain, qui fête cette année ses 70 ans, connaît une certaine notoriété dans son pays depuis qu’il a adapté en anglais la somme de Thomas Piketty, ­Le Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013). Un livre qui a fait l’événement lors de sa sortie aux Etats-Unis en 2014, où il s’est vendu à plus de 700 000 exemplaires.

2016/08/17

2016 08 17 MEETING FEDERICO CASALEGNO


Dr. Federico Casalengo, Ph.D. Director, MIT Mobile Experience Lab

Federico Casalegno

Massachusetts Institute of Technology
Associate Professor of the Practice
Director of the MIT Mobile Experience Lab
http://mobile.mit.edu

Federico Casalegno, Associate Professor of the Practice, is the Founder and Director of the MIT Mobile Experience Lab at the Massachusetts Institute of Technology, SHASS, program in Comparative Media Studies.
He has been awarded honorary professorships by the Glasgow School of Art, University of Glasgow and the Jiangnan University School of Design in Wuxi, China.
A social scientist with an interest in the impact of networked digital technologies on human behavior and society, Prof. Casalegno both teaches and leads advanced research at MIT, and designs interactive media to foster connections between people, information and physical places using cutting-edge information technology.
Between 2004 and 2011, he had a position as Lecturer at the MIT Media Lab Smart Cities group and from 2006 until 2011 co-directed the MIT Design Lab with Prof. William J. Mitchell.
From 2004 to 2007, he worked at Motorola, Inc. as a Technology and Product Innovation Analyst, designing pioneering products, experiences and services for mobile devices. Previously, from 1994 to 2000, he worked at Philips Design on connected communities and new media environments to inform design and product experience planning.
Dr. Casalegno holds a Ph.D. in Sociology of Culture and Communication from the Sorbonne University, Paris V, with a focus on mediated communication and social interaction in networked communities and wired cities.
He has published several scientific papers in peer-reviewed journals, books and articles. For the Living Memory connected community project he was awarded the Best Concept prize by the American Leading Industrial Designers I.D. Magazine, and the Silver Prize Design Concept by the Industrial Designers Society of America (IDSA).

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2016 08 16 21 VISITING BOSTON

Boston — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Boston
Boston ([bɔstɔn] en français européen, [bɔstɔ̃] en français d'Amérique et [ˈbɒst ən] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter en anglais) est la ...

Boston - Wikipedia, the free encyclopedia

https://en.wikipedia.org/wiki/Boston
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Boston is the capital and largest city of the Commonwealth of Massachusetts in the United States. Boston also served as the county seat of Suffolk County until ...


2016 08 10 HUMAN INTEREST: PORTRAITS FROM THE WHITNEY'S COLLECTION

HUMAN INTEREST: PORTRAITS FROM THE WHITNEY'S COLLECTION


This exhibition offers new perspectives on one of art’s oldest genres. Drawn entirely from the Museum’s holdings, the more than two hundred works on view show changing approaches to portraiture from the early 1900s until today.
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Whitney News
Whitney Museum

2016/08/16

2016 08 15 MEETING WITH JAMES GERARD AT TOCQUEVILLE ASSETS MANAGEMENT

Tocqueville Private Wealth Management

Tocqueville Asset Management was established to serve the long-term investment needs of high net worth families and individuals. Our value proposition for private clients — results-driven investing with a high degree of personal attention – has not changed since we opened our doors.
 
Tocqueville is committed to produce results that address a client’s agreed-upon financial goals and needs, rather than an unconstrained pursuit of investment return.
 
We believe personal attention is essential to our private wealth management relationships. The continual dialogue between client and portfolio manager provides opportunities for both parties to share in and shape a successful investment outcome.

MOMA Bruce Conner (1933–2008) is one of the foremost American artists of the postwar era.

BRUCE CONNER: IT’S ALL TRUE is the artist’s first monographic museum exhibition in New York, the first large survey of his work in 16 years, and the first complete retrospective of his 50-year career. It brings together over 250 objects, from film and video to painting, assemblage, drawing, prints, photography, photograms, and performance.

Emerging from the California art scene, in which he worked for half a century, Conner’s work touches on various themes of postwar American society, from a rising consumer culture to the dread of nuclear apocalypse. Working simultaneously in a range of mediums, Conner created hybrids of painting and sculpture, film and performance, drawing and printing, including bodies of works on paper utilizing drawing and collage and two important photographic bodies of work, including a haunting group of black-and-white life-sized photograms called ANGELS. An early practitioner of found-object assemblage, his relief and free-standing sculptural objects, such as CHILD (1959) and LOOKING GLASS (1964), were widely recognized for their masterful compositions and daringly dark subject matter.

Equally a pioneer of avant-garde filmmaking, Conner developed a quick-cut method of editing that defined his oeuvre. Incorporating footage from a variety of sources—countdown leaders, training films, and newsreels—and adding later his own 16mm film footage, Conner’s films also focus on disturbing but utterly current themes. For their structural innovation and daring subject matter, films like A MOVIE (1958) and CROSSROADS (1976) have become landmarks of American experimental cinema.

Diane Arbus (American, 1923–1971), one of the most influential and provocative artists of the 20th century



This landmark exhibition features more than 100 photographs that together redefine Diane Arbus (American, 1923–1971), one of the most influential and provocative artists of the 20th century. It focuses on the first seven years of her career, from 1956 to 1962, the period in which she developed the idiosyncratic style and approach for which she has been recognized praised, criticized, and copied the world over.
Arbus made most of her photographs in New York City, where she lived and died, and where she worked in locations such as Times Square, the Lower East Side, and Coney Island. Her photographs of children and eccentrics, couples and circus performers, female impersonators and Fifth Avenue pedestrians are among the most intimate and surprising images of the era.
The majority of the photographs in the exhibition have never before been seen and are part of the Museum's Diane Arbus Archive, acquired in 2007 by gift and promised gift from the artist's daughters, Doon Arbus and Amy Arbus. It was only when the archive came to The Met that this remarkable early work came to be fully explored. Arbus's creative life in photography after 1962 is well documented and already the stuff of legend; now, for the first time, we can properly examine its origins.

2016 08 16 MANUS X MACHINA IN METROPPOLITAN


The Costume Institute's spring 2016 exhibition explores how fashion designers are reconciling the handmade and the machine-made in the creation of haute couture and avant-garde ready-to-wear.
With more than 170 ensembles dating from the early 20th century to the present, the exhibition addresses the founding of the haute couture in the 19th century, when the sewing machine was invented, and the emergence of a distinction between the hand (manus) and the machine (machina) at the onset of mass production. It explores this ongoing dichotomy, in which hand and machine are presented as discordant tools in the creative process, and questions the relationship and distinction between haute couture and ready-to-wear.
The Robert Lehman Wing galleries, on the Museum's first floor and ground level, have been transformed into a building-within-a-building using white scrims. The space houses a series of case studies in which haute couture and ready-to-wear ensembles are decoded to reveal their hand/machine DNA. A 2014 haute couture wedding dress by Karl Lagerfeld for Chanel with a 20-foot train occupies a central cocoon, with details of its embroidery projected onto the domed ceiling. The scuba knit ensemble, one of the inspirations for the exhibition, stands as a superlative example of the confluence between the handmade and the machine-made–the pattern on the train was hand-painted with gold metallic pigment, machine-printed with rhinestones, and hand-embroidered with pearls and gemstones.