2020/12/01

Bienvenue dans le blog de Michel Saloff Coste


Le blog officiel de Michel Saloff Coste rassemblant l'ensemble de son activité passée, présente et future.

Les recherches, les réflexions, les coups de cœurs et les actions de Michel Saloff Coste dans les domaines de la science, de l'art et de la philosophie.

Ce site intègre :

- des entrées chronologiques et historiques qui témoignent de la vie de Michel Saloff Coste depuis sa naissance en 1955 jusqu'à aujourd'hui à travers des textes, des photos, des dessins, des peintures et des vidéos.

- des entrées thématiques qui permettent d'accéder directement à un ensemble de sujets transversaux.

2017/05/16

2017 05 16_19 MOSAIC – Ecole de printemps en management de la créativité 3

Cette « école » est conçue pour tous ceux qui ont à mobiliser la créativité par l’intelligence collective en leur faisant vivre un parcours créatif au service de l’innovation, et transposable dans ses propres problématiques. A destination des dirigeants, managers, chefs de projet, chefs de produit, managers recherche et développement, enseignants-chercheurs, designers, responsables RH du secteur public ou privé et plus généralement toute personne désirant mobiliser la créativité par l’intelligence collective.

 Renseignements et inscriptions à partir du 15 janvier à : emilie.morvillers@univ-catholille.fr
► Tarifs et programme à venir.

2017/03/13

2017 03 13_14 COLLOQUE 2100

Chers amis,

Je suis heureux de vous inviter à ce colloque sur lequel j’ai travaillé depuis plus d’un an et qui est “historique” à plus d’un titre !

Merci de diffuser l’information :

Les 13 et 14 mars 2017, sous le haut patronage de la Région Hauts de France, l’Université Catholique de Lille organise dans ses murs un colloque universitaire d’un nouveau type par la variété des activités proposées.

En effet, le public pourra se saisir de la question essentielle de l’avenir, et pour cela écouter et interroger des experts reconnus dans des champs scientifiques étendus, échanger avec des grands témoins sur les transformations et ruptures contemporaines, s’impliquer dans des ateliers collaboratifs, participer à un « amphi inversé » avec les étudiants, et vivre une expérience avec l’Anthropo-lab de l’Université.

Ces Rencontres sont conçues pour être un temps de réflexions et de co-construction du futur, elles s’articuleront pour cela autour de trois thèmes cruciaux :

- La prospective, en prenant pour référence les prémonitions de Thierry Gaudin exprimées dans 2100, Récit du prochain siècle, et en questionnant avec lui les scenarii du futur.

- Les différents courants de pensée et les recherches technologiques associées pour augmenter, voire transformer radicalement l’humain, et en cherchant à comprendre en quoi ils pèsent déjà sur notre vision de l’avenir.

- L’éthique enfin, en s’interrogeant sur la place qu’elle pourra ou devra tenir face aux nouveaux défis de la communauté internationale.

Ouvertes à un large public, ces Rencontres se veulent un lieu de dialogue et d’approfondissement, permettant de construire de façon innovante un récit pour l’avenir.

► Inscription : prospective@univ-catholille.fr
► Programme téléchargeable sur le site de l’IIPEI : http://iip.univ-catholille.fr/
► Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/189421638197743/
► Teaser de l’événement : https://youtu.be/9zJj-lCmWlQ




2017/02/24

2017 02 24_ 05 21 L'ESPRIT FRANÇAIS CONTRE-CULTURES, 1969-1989 du 24 février au 21 mai 2017

PASSIONANT

De la Figuration Narrative à la violence graphique de Bazooka, des éditions Champ Libre à la création des radios libres, de Hara-Kiri à Bérurier Noir, cette exposition rend compte d’un « esprit français » critique, irrévérencieux et contestataire, en proposant une multitude de filiations et d’affinités. 

À travers une soixantaine d’artistes et plus de 700 oeuvres et documents, rassemblant à la fois journaux, tracts, affiches, extraits de films, de vidéos et d’émissions de télévision, l’exposition assume une forme de révision esthétique, en allant regarder vers d’autres “genres” de la création que ceux généralement mis en avant dans l’art contemporain. Elle est également l’occasion de présenter des pièces rarement montrées telles que des carnets du groupe Dziga Vertov (fondé par Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin), une sculpture monumentale de Raymonde Arcier ou les « livres d’école » d’Henri et Marinette Cueco ainsi que de passer commande d’œuvres inédites à Kiki Picasso (Il n’y a pas de raison de laisser le blanc, le bleu et le rouge à ces cons de français, 2016-2017), Jean-Jacques Lebel (L’Internationale Hallucinex, 1970-2017) et Claude Lévêque (Conte cruel de la jeunesse, 1987-2017).

Sexualités, militance, dandysme et violence opèrent comme des fils rouges dans l’exposition qui s’organise en chapitres notamment consacrés aux contre-éducations, au sabotage de l’identité nationale, mais aussi à l’influence du Marquis de Sade sur certaines pratiques radicales. Les modes de production et de diffusion alternatives dans la presse et les médias, en même temps que la persistance d’une violence contestataire et sa répression tout aussi brutale, construisent aussi un paysage social qui s’assombrit, sur fond de crise, d’émergence du chômage de masse, de ségrégation et d’une banlieue trop froide ou trop chaude qui catalyse les malaises.

En France, de la contre-culture à la sous-culture, il n’y a qu’un pas. Beaucoup parmi les artistes montrés, ont d’ailleurs fait le choix volontaire et manifeste de ne pas aller vers l’art, tout en restant à côté, parfois tout proche, comme pour y puiser sans en subir les prescriptions. D’autres, à l’intérieur même de ce champ, sont restés fidèles, à des manières qui ne se faisaient pas : figuration, caricature, ethnographie, militance politique. Autant de dissidences esthétiques qui sont des formes de résistance à un ordre formel des choses et qui viennent redonner de la diversité à une histoire de l’art français un peu monochrome. À travers la convocation d’idées et de pratiques singulières, qui furent un temps marginalisées, il s’agit, sans nostalgie, d’éclairer des mutations culturelles mais aussi de réactiver certaines énergies au présent.

Artistes et auteurs de l'exposition
Djouhra Abouda et Alain Bonnamy, Olivier Agid, Émile Aillaud, Gilles Aillaud, Malek Alloula, Raymonde Arcier, Adolfo Arrietta, Jean Aubert, Jean-Christophe Averty, Igor Barrère, Cathy Bernheim, Bérurier Noir et Laul, Alain Bizos, Julien Blaine, Bertrand Blier, Jean-Pierre Bouyxou et Raphaël Marongiu, Régis Cany, Claude Caroly, Henri Cartier-Bresson, Jules Celma, Olivia Télé Clavel, Nicole Claveloux, Collectif Eugène Varlin et Jacques Kebadian, le Collectif Mohammed, Coluche, la Coopérative des Malassis (Bernard Alleaume, Henri Cueco, Jean-Claude Latil, Mikaëloff, Martin Parré, Gérard Tisserand), Copi, Jean-Louis Costes, Alfred Courmes, Jean Criton, Marinette Cueco, Jorge Damonte, Pierre Desproges, Elles Sont De Sortie (Pascal Doury et Bruno Richard), Catherine Faux, Dan & Guy Ferdinande, Lucien Fleury, Marie France, Bernard Froidefond (Lastar Crémière), Dominique Fury, Serge Gainsbourg, Jean-Pierre Gallèpe, Jean-François Gallotte et Joëlle Malberg, Gébé, Michel Giniès, le Groupe Dziga Vertov (Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin), Daniele Huillet et Jean-Marie Straub, Les Insoumuses (Nadja Ringart, Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder), Françoise Janicot et Bernard Heidsieck, Michel Journiac, Jean-Paul Jungmann, Peter Klasen, Pierre Klossowski, Eustachy Kossakowski, Arnaud Labelle-Rojoux, Claude Lalanne, Lulu Larsen, Alain Le Saux, Jean-Jacques Lebel, Jean-Patrick Lebel, Claude Lévêque, Lea Lublin, Annette Messager, Pierre Molinier, Jacques Monory, Chantal Montellier, Alain Montesse, Philippe Morillon, Didier Moulinier, Edgard Naccache, ORLAN, Frédéric Pardo, Michel Parmentier, Kiki Picasso, Loulou Picasso, Pierre et Gilles, Daniel Pommereulle, Professeur Choron, Jean-Marc Reiser, Michel Saloff-Coste, Siné, Romain Slocombe, Lionel Soukaz, Lucien Suel, T5Dur, Thierry Tillier, Roland Topor, Jean-Marc Toulassi, Clovis Trouille, le Groupe Utopie, Paul Vecchiali, Bernard Vidal, Georges Wolinski, Henri Xhonneux, Jean Yanne, Rocking Yaset, Pierre Zucca.
documents

La maison rouge 10 bd de la bastille 75012 Paris
tel +33 (0)1 40 01 08 81 fax +33 (0)1 40 01 08 83 Contact : info@lamaisonrouge.org

2017/02/18

INDIVIDUAL RESILIENCE: A GUIDE



INDIVIDUAL RESILIENCE: A GUIDE

 


This is a free article from SCENARIO 01:2017. If you are not a current subscriber to SCENARIO or a member of The Copenhagen Institute for Futures Studies, then subscribe or get in touch with us here.


Resilience is the ability to react appropriately in an uncertain and changing environment. In an earlier issue, we ran an article about resilience at the organisational and societal level; now, we focus on the last domain of resilience, the individual level, which can be described as the ability to adapt, rise from adversity, and join others to create positive change.
This article is based on the Copenhagen Institute for Futures Studies’ report Individual Resilience – Survival Guide for the 21st Century (2016), and below, we particularly focus on the resilient mindset that helps contemporary individuals to handle the challenges in their professional and private lives.
We also examine the competencies that 21st century individuals need to not just survive, but also thrive in a world that is more characterised by technology, more automated, more globalised and more demanding on the individual than ever before, as old social structures dissolve and new ones arise.

How to become resilient
Scientist who study resilient individuals observe that they respond and adapt effectively to changing circumstances, recover rapidly from hardship or illness, and find innovative strategies for coping with stress.
Some people seem naturally more resilient than others, but it is important to realise that resilience is not genetically encoded – resilience can be learned. Just as you can train your body to perform better under hardship, you can also train your mind to not only endure hardship, but grow from it. The latest findings from neuroscientists’ studies on resilience show two things:
Firstly, the brain activity of resilient people differs from that of non-resilient people, and secondly, resilience can be learned. There is an inseparable connection between mind, body, and behaviour that we are able to influence.
We can basically divide resilient traits into four categories or focus areas for building resilience:
  1. Resilient body: Being physically fit and of good health, to better handle physical stress and hardship
  2. Resilient mind: Having a mindset that is prepared for change and able to cope with mental stress and hardship
  3. Resilient behaviour: Cultivating social behaviour that helps us during crises and changes in a globalised and urbanised world
  4. Resilient competencies: Learned skills and tools.
As with most things human, these areas are shaped partly by nature, partly by culture. Some people may be born with genetic advantages or raised with social advantages (like coming from a functional family with educated parents in a cultured environment), but any disadvantage can be made up for in part or in whole through a focused effort of improvement.
In the following, we will look at ways to improve or retain resilience in the four areas.

2017/02/01

La révolution numérique sera celle des compétences !



La révolution numérique sera celle des compétences ou ne sera pas, selon une nouvelle étude d’Accenture Strategy. La majorité des employés pensent que les nouvelles technologies auront un impact positif sur leur travail, même s’ils sont lucides quant à l’automatisation d’une partie de...

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2017/01/22

15 nouvelles vidéos sont disponibles sur la page Youtube de l'IIPEI